Julie Dermansky est une journaliste multimédia et artiste basée à La Nouvelle-Orléans. Elle est chercheuse associée au Centre d'études sur le génocide et les droits de l'homme de l'Université Rutgers. Visitez son site web : www.jsdart.com.
DeSmog revient sur certains des moments clés de la politique américaine en matière de GNL, des tribunaux et des manifestations, au cours d'une année tumultueuse pour ce combustible fossile.
Une action en justice fédérale allègue que les règles de l'EPA concernant les émissions d'oxyde d'éthylène et de chloroprène reposent sur des estimations industrielles peu fiables plutôt que sur des données concrètes concernant les risques pour la santé.
Des recours juridiques pourraient retarder la mise en œuvre de ces mesures par l'EPA, mesures qui coïncident avec la lutte des militants de Louisiane contre des projets susceptibles d'accroître la pollution atmosphérique.
Malgré des discours ambitieux, les actions concrètes des gouvernements étatiques et fédéraux sur le terrain ne sont pas toujours cohérentes.
Les photographies d'un journaliste spécialisé dans le climat, prises en Antarctique, dressent un tableau sombre de la survie de l'espèce.
Les photos aériennes de terminaux de GNL et d'un dôme de sel en ruine nous rappellent que l'activité de l'industrie des combustibles fossiles met gravement l'environnement en danger.
Le fait de ne pas avoir été invité à un événement novateur a déclenché une enquête sur le système de roulement incessant des employés au sein du projet.
La récente catastrophe industrielle survenue à la raffinerie Marathon en Louisiane montre à quel point il est difficile d'obtenir des informations lors d'événements dangereux.
Malgré l’aggravation de la crise climatique et les appels à ralentir l’octroi des permis pour les grands projets d’exploitation des combustibles fossiles, l’accord visant à relever le plafond de la dette comprenait des dispositions pour rationaliser le processus.
L’administrateur Regan affirme que l’EPA « utilise tous les outils à sa disposition ». Les défenseurs de l’environnement estiment que l’agence pourrait recourir à des pouvoirs d’urgence pour faire davantage.