DeSmog est sur place au sommet des Nations Unies sur le climat organisé par le Royaume-Uni à Glasgow, en Écosse, et vous tiendra informés tout au long des deux semaines de la conférence.
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DeSmog est sur place au sommet des Nations Unies sur le climat organisé par le Royaume-Uni à Glasgow, en Écosse, et vous tiendra informés tout au long des deux semaines de la conférence.
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Les « principes de durabilité » énoncés dans le document pourraient en fait contribuer à une augmentation des émissions de carbone dans l'atmosphère, a affirmé un analyste politique.
Les pays concernés ne produisent qu'une petite proportion de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz, mais considèrent cette initiative diplomatique inédite comme un point de départ.
Lois Perry, directrice de CAR26, assistait à un événement parallèle en marge du sommet officiel et les organisateurs affirment qu'elle est « partie de son propre chef ».
Des militants ont critiqué le géant énergétique espagnol et sa filiale ScottishPower, sponsor officiel de la COP26, pour leur communication écologique lors du sommet des Nations Unies sur le climat.
Cette grande banque américaine contribue au financement du gazoduc Coastal Gaslink, qui menace les terres des Premières Nations au Canada.
« C’est une attaque très mesquine, un véritable signe de recherche désespérée de quelque chose à critiquer », a déclaré un professeur d’études environnementales en réaction à cette nouvelle.
Une visite organisée par des militants met en lumière la contribution de Glasgow aux injustices climatiques et raciales.
Ce grand constructeur automobile américain a un long passé de soutien au climatoscepticisme et de lobbying en faveur de politiques climatiques moins ambitieuses.
Une analyse de DeSmog a révélé que les délégations de plusieurs pays sont largement composées de membres de leurs ministères du Pétrole, voire de grandes compagnies pétrolières. Shell et d'autres géants pétroliers cotés en bourse participent également aux travaux sur le climat sous couvert d'organisations professionnelles.
Des groupes autochtones ont mené la marche, malgré les critiques selon lesquelles ils auraient été marginalisés lors du sommet officiel de la COP26.
Les militants ont déclaré que cette nouvelle illustrait un « cas classique de pantouflage » entre les « grands pollueurs » et les gouvernements.
Les militants ont qualifié l'événement de Glasgow de « farce » et de « réunion d'entreprises ».
Des experts ont déclaré que ses « arguments préhistoriques » dans le Spectator prouvent que Net Zero Watch n'est en réalité qu'une « façade pour un vieux déni du changement climatique ».
Le Danemark et l'Afrique du Sud étaient les seules exceptions parmi les 35 pavillons nationaux au sommet des Nations Unies sur le climat, et le stand de cette dernière est sponsorisé par des compagnies charbonnières.
Les organisations environnementales appellent les dirigeants mondiaux à instaurer des règles plus strictes concernant l'accès des entreprises du secteur des combustibles fossiles aux processus décisionnels.
La délégation à la COP26 comprend le PDG de Minerva Foods et le président de Marfrig, deux des plus grandes entreprises bovines au monde. Leur présence, selon certains critiques, « sent l'écoblanchiment ».
CFACT et le Heartland Institute organisent un événement parallèle alternatif, mais « de nos jours, presque personne ne s'en soucie », déclare un expert en climatologie.
Ce groupe de républicains de la Chambre des représentants affirme que leur voyage au sommet de l'ONU sur le climat témoigne d'un intérêt sincère pour le changement climatique, mais ils ont collecté collectivement plus de 2.5 millions de dollars auprès de l'industrie des combustibles fossiles au cours de leur carrière, ce qui soulève des doutes quant au véritable objectif de leur déplacement.
L’approche « zéro émission nette de carbone », pierre angulaire de nombreuses stratégies gouvernementales et d’entreprises en matière de changement climatique, est une stratégie du type « polluer maintenant, payer plus tard », affirme un nouveau rapport.
L'engagement de l'administration Biden envers le gaz naturel, également appelé gaz fossile, ne vise pas à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, affirme un chercheur de Global Witness ; il s'agit plutôt d'une promesse faite à l'industrie pétrolière et gazière de conserver son emprise. À l'approche d'un important sommet sur le climat à Glasgow, en Écosse, l'administration Biden doit revoir d'urgence sa politique concernant le gaz fossile.
Les militants avertissent que le manque d'événements consacrés à la principale cause du changement climatique risque de voir se perdre l'attention portée à l'urgence de laisser le pétrole, le gaz et le charbon dans le sol.
Le cabinet DLA Piper, dont les clients ont notamment inclus Shell, ExxonMobil et BP, fournira des services juridiques au sommet des Nations Unies sur les changements climatiques.
Ces critiques surviennent malgré les affirmations du président de la COP26, Alok Sharma, selon lesquelles le sommet serait un événement « inclusif », où « toutes les voix » seraient entendues.
Ce matin, des manifestants rassemblés sur Parliament Square ont déclaré que le gouvernement ne faisait pas preuve de suffisamment de leadership à l'approche du sommet de l'ONU, qui doit débuter à Glasgow dans 100 jours.
Claire O'Neill sera libre de conseiller les entreprises énergétiques et de faire du lobbying auprès des ministères lorsque les conditions de sa nomination expireront dans deux jours.
Gary Smith, dirigeant syndical pro-fracturation, a accusé les politiciens de « prêcher la nécessité d'une révolution des emplois verts » et a déclaré que l'organisation par Glasgow du sommet de l'ONU sur le climat montrait que le Royaume-Uni avait « de mauvaises priorités ».
Des institutions de onze pays ont annoncé leur désinvestissement des entreprises de combustibles fossiles et exhortent les autres à suivre leur exemple.
Cinq des personnes félicitées lors de la COP26 occupent des postes de direction dans des entreprises et des sociétés d'investissement du secteur des combustibles fossiles, notamment Suncor et la Banque Royale du Canada.